Depuis 2006. Quelques petites observations de Californie par une Californienne. Mon français est quelquefois bien étrange, c'est vrai ! Mais, je l’étudie tous les jours et les photos vous en diront un peu de plus de l'histoire. Bienvenue en Californie !
Translate
vendredi 23 mars 2018
Santa Ana : l'art de la gravure sur os de baleine
lundi 11 juillet 2011
Santa Ana : un petit voyage au Japon en amitié
Bienvenue encore au Musée Bowers dans la ville de Santa Ana. On a déjà quatre mois, aujourd'hui, depuis le séisme brutale et le terrible tsunami au Japon. Nos pensées volent souvent au Japon et nos amis japonais – surtout notre chère Flo de Sendai.
Aujourd'hui je vous invite à m'accompagner au Japon pendant les années 1603-1867. Cette période d'Edo a donné beaucoup d'œuvres d'art magnifique au monde. Mais pas immédiatement à tout le monde; c'était aussi l'époque de la fermeture du Japon aux autres pays.
Voici quelques œuvres que j'ai aimé surtout pendant l'exposition des « Japanese Masterpieces of the Price Collection » (les chefs d'œuvres japonais de la collection privée de la famille Price). Les infos du musée nous donnent quelques regrets à propos des conditions de la lumière dans le Musée Bowers. Les œuvres sont si sensibles à la lumière. De plus, c'est tellement difficile à trouver la lumière parfaite, comme celle qui transperce normalement les panneaux « shoji » dans les maisons japonaises.
On y va maintenant – en pensant encore au gens du Japon et l'amitié entre pays de notre temps. Bonne visite et bonne semaine !
lundi 28 mars 2011
Santa Ana : l'exposition Benjamin Franklin
Nous sommes encore dans la ville de Santa Ana pour visiter au Musée Bowers. Aujourd'hui notre sujet d'intérêt est le diplômât, l'inventeur, le philosophe et le conseiller des futurs présidents américains -- Benjamin Franklin. Alors il faut aller au 18ième siècle pendant notre visite. Je suis toujours très impressionnée par les intérêts divers de cet homme. Ces inventions et ces expériences font partie de notre patrimoine américaine. Son influence sur la présidence aussi, dans l'enfance de la démocratie de notre pays, est très intéressante, surtout pour les étudiants de l'histoire américaine.
Mais voilà, les amis, sa diplomatie en France, comme le premier ambassadeur des Etats-Unis en France – ça, c'est la partie de l'exposition que je voudrais vous en montrer un tout petit peu de plus. Franklin avait des beaux copains philosophes en France, non ? Lui voilà, sur cette tabatière, avec Messieurs Voltaire et Rousseau pendant la Siècle des lumières.
Le chapeau en fourrure de Franklin était presque emblématique de lui pendant ce temps-là, à Paris. Peut-être sa perruque était déchirée ou perdue pendant son voyage ou pendant son séjour à Paris ? Ou le chapeau faisait partie de son image de marque -- comme rock star ? Ou ses oreilles étaient très sensibles aux temps froids parisiens ?
Franklin, un homme lettré, a commencé à formaliser ses mémoires, surtout pour son fils. Même aujourd'hui, son autobiographie reste toujours en publication, sans jamais étant hors de publication. Mais la toute première édition de ces mémoires de la vie privée de Benjamin Franklin, à propos des premières vingt-cinq années de sa vie, était publié en France (chez Buisson Libraire, Paris) en 1791. Oui – en français, pas en anglais ! Quelle idée, non ? Ces américains -- toujours en poursuite de la langue de Molière … ? En ce cas, traduction par Jacques Gibelin ... après le décès de Franklin. Merci une fois de plus à nos amis français.
lundi 22 novembre 2010
Santa Ana : partir en exploration
OK, ce n'est pas tout à fait vrai. Oui, je suis au Musée Bowers. Oui, je me trouve derrière la grille et l'arcade. Mais, je triche sur mon emprisonnement. Je ne suis pas une prisonnière en fait.
Comme toujours je fouine dans tous les coins, mon appareil photo en main, pour vous tous, les amis. Cette fois, voilà ce que je trouvai pour la première fois : une sculpture de la tête de Christophe Colombe, ce grand buste, dans ce coin du jardin. Je ne l'ai jamais vue auparavant. Je deviens une exploratrice – et je trouve un explorateur ! Quelle chance !
lundi 13 septembre 2010
Santa Ana : Eagle Spirit Dancers
Le premier dimanche de chaque mois est une petite fête pour familles au Musée Bowers dans la ville de Santa Ana. La bouffe, la danse, la musique traditionnelle – on trouve les choses merveilleuses des cultures du monde. Ici, le premier dimanche d'aout, on pouvait regarder les danseurs amérindiens qui font partie de la groupe danseuse Eagle Spirit Dancers (les danseurs des esprits/âmes des aigles).
A cet évènement cette fillette toute mignonne (la fille de l'homme en gilet rouge), âgée de trois ans, a fis son début comme danseuse avec la groupe. Oui, sa première danse en publique était un succès, très bien réussie, et elle en était tout fière – et son Papa aussi, il faut dire ! Comme d'habitude je ne veux pas publier une photo très nette de la visage d'une toute-petite enfante sans approbation de ses parents. Mais je peux vous dire qu'elle est une petite princesse de toute allure et ses yeux d'aspect Navajo sont les petits lacs d'étincelles.
Et alors, on discutera un peu l'homme qui danse. La premiere danse du monsieur, avec la fillette, dans son costume traditionnel et ses plumes fières, nous donne l'esprit des autres temps américains. C'est une danse de célébration. On peut imaginer les grandes prairies et l'immense ciel.
Le monsieur nous présente aussi l'Hoop Dance (la danse avec cerceaux). C'est une danse ancienne des amérindiens qui dit, sans mots, les histoires du monde, surtout de la nature. Les cerceaux se forment avec l'aide de danseur – et se transforment – dans les éléments de l'histoire. En ce cas, on peux imaginer, et trouver, l'aigle, le papillon, la lune, le soleil – peut-être même un coyote ou un serpent (je n'en suis pas certaine, des deux derniers, moi-même !).
Il faut regarder la danseur en motion pour les trouver. Alors venez chez YouTube pour la vidéo officielle par Musée Bowers, si vous voudrez bien – mais retournez ici, SVP, pour m'en donner les nouvelles, c'est promis ?
lundi 10 mai 2010
Santa Ana : cherchant la paix

Ce petit jardin, au Musée Bowers dans la ville de Santa Ana, me donne l'esprit léger avec sa tranquillité. Il est un coin de la paix au musée, en style asiatique et méditative. J'en penserai souvent pendant cette semaine, je pense.
Parce que, à la même ville de Santa Ana, à la distance d'un mile du musée, on trouve le palais de justice principal de la comté de Orange. Pas question – je ne suis pas accusée d'un crime ! Mais je ferai peut-être partie d'un jury. On sait jamais quelle sorte de crime ou la durée de procès à l'avance. Ça se trouvera bientôt. Beaucoup de gens rassemblent et, heure par heure, jour par jour, les personnes des jurés pour beaucoup de procès seront sélectionnés.
Alors je tenterai de faire un coup de la tranquillité et à penser de ce jardin meditatif pendant ce temps. Dans la salle des jurés, et surtout dans la salle de la cour, c'est pas facile. Mais pour maintenir la paix un peu partout, il faut accepter nos responsabilités et être bons citoyens, non ? Bonne semaine à vous tous.
lundi 12 octobre 2009
Santa Ana : le musée un peu italien
Et puis il faut danser un peu, n'est-ce pas ? Les chansons donnent aussi les idées de la danse et les danseurs sont bien prêtes ! Voici les costumes magnifiques. Cette danse-ci n'est pas la tarentelle – j'étais un peu distraite pendante la tarentelle. Mais l'histoire de la tarentelle est bien intéressante. Après le piqure d'une tarentule, il faudrait danser très, très vite – pour éviter le poison. Mais c'est un peu le mensonge par ce qu'il n'y a pas vraiment de mauvais poison de la tarentule. Mais, aux temps d'interdiction de la danse, c'est un bon prétexte pour danser !