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vendredi 23 mars 2018

Santa Ana : l'art de la gravure sur os de baleine


Nous sommes de nouveau au Musée Bowers de la ville de Santa Ana, et qu'avons-nous vu ? Quelque chose d'une autre époque, il y a bien longtemps, lorsque les voyages par bateau demandaient plusieurs semaines, voire plusieurs mois, c'est l'art de gravure sur os de baleine. Et plus que cela - de l'architecture, de la sculpture, avec des os de baleine.

Nous allons d'abord en France.  Oui, regardez les guillotines !





Alwilda, une célèbre femme pirate, a réquisitionné des navires et s'est battue corps et âme contre le Prince Alf de Danemark, qui l'a vaincue, puis est tombée amoureuse d'elle et l'a épousée. La gravure scrimshaw d'elle est copiée d'un livre de Charles Ellun, comme vous pouvez le voir.


Heureusement, les marins de cette époque ont fait de belles œuvres d'art pendant leur temps libre. Ils n'avaient pas le monde sur un écran à regarder !

lundi 11 juillet 2011

Santa Ana : un petit voyage au Japon en amitié




































Bienvenue encore au Musée Bowers dans la ville de Santa Ana. On a déjà quatre mois, aujourd'hui, depuis le séisme brutale et le terrible tsunami au Japon. Nos pensées volent souvent au Japon et nos amis japonais – surtout notre chère Flo de Sendai.

Aujourd'hui je vous invite à m'accompagner au Japon pendant les années 1603-1867. Cette période d'Edo a donné beaucoup d'œuvres d'art magnifique au monde. Mais pas immédiatement à tout le monde; c'était aussi l'époque de la fermeture du Japon aux autres pays.

Voici quelques œuvres que j'ai aimé surtout pendant l'exposition des « Japanese Masterpieces of the Price Collection » (les chefs d'œuvres japonais de la collection privée de la famille Price). Les infos du musée nous donnent quelques regrets à propos des conditions de la lumière dans le Musée Bowers. Les œuvres sont si sensibles à la lumière. De plus, c'est tellement difficile à trouver la lumière parfaite, comme celle qui transperce normalement les panneaux « shoji » dans les maisons japonaises.

On y va maintenant – en pensant encore au gens du Japon et l'amitié entre pays de notre temps. Bonne visite et bonne semaine !

Le paon et les pivoines, paravent de deux panneaux, de Nagasawa Rosetsu (1754-1799)



Le taureau et le chiot, de Nagasawa Rosetsu (1754-1799)



L'aigrette et le saule, de Suzuki Kiitsu (1796-1858)



Les pinceaux et les ustensiles des artistes japonais



Un paravaent de six panneaux, artiste inconnu, la légende de Shutendoji, le monstre de Kyoto




Détail du paravent au-dessus, le monstre Shutendoji avant sa capture -- aiee !!!


lundi 28 mars 2011

Santa Ana : l'exposition Benjamin Franklin




Nous sommes encore dans la ville de Santa Ana pour visiter au Musée Bowers.  Aujourd'hui notre sujet d'intérêt est le diplômât, l'inventeur, le philosophe et le conseiller des futurs présidents américains -- Benjamin Franklin.  Alors il faut aller au 18ième siècle pendant notre visite. Je suis toujours très impressionnée par les intérêts divers de cet homme. Ces inventions et ces expériences font partie de notre patrimoine américaine. Son influence sur la présidence aussi, dans l'enfance de la démocratie de notre pays, est très intéressante, surtout pour les étudiants de l'histoire américaine.




Mais voilà, les amis, sa diplomatie en France, comme le premier ambassadeur des Etats-Unis en France – ça, c'est la partie de l'exposition que je voudrais vous en montrer un tout petit peu de plus. Franklin avait des beaux copains philosophes en France, non ? Lui voilà, sur cette tabatière, avec Messieurs Voltaire et Rousseau pendant la Siècle des lumières.

Le chapeau en fourrure de Franklin était presque emblématique de lui pendant ce temps-là, à Paris. Peut-être sa perruque était déchirée ou perdue pendant son voyage ou pendant son séjour à Paris ? Ou le chapeau faisait partie de son image de marque -- comme rock star ? Ou ses oreilles étaient très sensibles aux temps froids parisiens ?



Franklin, un homme lettré, a commencé à formaliser ses mémoires, surtout pour son fils. Même aujourd'hui, son autobiographie reste toujours en publication, sans jamais étant hors de publication. Mais la toute première édition de ces mémoires de la vie privée de Benjamin Franklin, à propos des premières vingt-cinq années de sa vie, était publié en France (chez Buisson Libraire, Paris) en 1791. Oui – en français, pas en anglais ! Quelle idée, non ? Ces américains -- toujours en poursuite de la langue de Molière … ?  En ce cas, traduction par Jacques Gibelin ...  après le décès de Franklin.   Merci une fois de plus à nos amis français.

lundi 22 novembre 2010

Santa Ana : partir en exploration

Au secours ! Au secours ! Ils m'ont fait prisonnière. Pouvez-vous m'aider ? Je suis derrière cette jolie grille et arcade, au Musée Bowers dans la ville de Santa Ana.

OK, ce n'est pas tout à fait vrai. Oui, je suis au Musée Bowers. Oui, je me trouve derrière la grille et l'arcade. Mais, je triche sur mon emprisonnement. Je ne suis pas une prisonnière en fait.

Comme toujours je fouine dans tous les coins, mon appareil photo en main, pour vous tous, les amis. Cette fois, voilà ce que je trouvai pour la première fois : une sculpture de la tête de Christophe Colombe, ce grand buste, dans ce coin du jardin. Je ne l'ai jamais vue auparavant. Je deviens une exploratrice – et je trouve un explorateur ! Quelle chance !

lundi 13 septembre 2010

Santa Ana : Eagle Spirit Dancers



Le premier dimanche de chaque mois est une petite fête pour familles au Musée Bowers dans la ville de Santa Ana. La bouffe, la danse, la musique traditionnelle – on trouve les choses merveilleuses des cultures du monde. Ici, le premier dimanche d'aout, on pouvait regarder les danseurs amérindiens qui font partie de la groupe danseuse Eagle Spirit Dancers (les danseurs des esprits/âmes des aigles).

A cet évènement cette fillette toute mignonne (la fille de l'homme en gilet rouge), âgée de trois ans, a fis son début comme danseuse avec la groupe. Oui, sa première danse en publique était un succès, très bien réussie, et elle en était tout fière – et son Papa aussi, il faut dire ! Comme d'habitude je ne veux pas publier une photo très nette de la visage d'une toute-petite enfante sans approbation de ses parents. Mais je peux vous dire qu'elle est une petite princesse de toute allure et ses yeux d'aspect Navajo sont les petits lacs d'étincelles.

Et alors, on discutera un peu l'homme qui danse. La premiere danse du monsieur, avec la fillette, dans son costume traditionnel et ses plumes fières, nous donne l'esprit des autres temps américains. C'est une danse de célébration. On peut imaginer les grandes prairies et l'immense ciel.

Le monsieur nous présente aussi l'Hoop Dance (la danse avec cerceaux). C'est une danse ancienne des amérindiens qui dit, sans mots, les histoires du monde, surtout de la nature. Les cerceaux se forment avec l'aide de danseur – et se transforment – dans les éléments de l'histoire. En ce cas, on peux imaginer, et trouver, l'aigle, le papillon, la lune, le soleil – peut-être même un coyote ou un serpent (je n'en suis pas certaine, des deux derniers, moi-même !).

Il faut regarder la danseur en motion pour les trouver. Alors venez chez YouTube pour la vidéo officielle par Musée Bowers, si vous voudrez bien – mais retournez ici, SVP, pour m'en donner les nouvelles, c'est promis ?

lundi 10 mai 2010

Santa Ana : cherchant la paix


Ce petit jardin, au Musée Bowers dans la ville de Santa Ana, me donne l'esprit léger avec sa tranquillité. Il est un coin de la paix au musée, en style asiatique et méditative. J'en penserai souvent pendant cette semaine, je pense.

Parce que, à la même ville de Santa Ana, à la distance d'un mile du musée, on trouve le palais de justice principal de la comté de Orange. Pas question – je ne suis pas accusée d'un crime ! Mais je ferai peut-être partie d'un jury. On sait jamais quelle sorte de crime ou la durée de procès à l'avance. Ça se trouvera bientôt. Beaucoup de gens rassemblent et, heure par heure, jour par jour, les personnes des jurés pour beaucoup de procès seront sélectionnés.

Alors je tenterai de faire un coup de la tranquillité et à penser de ce jardin meditatif pendant ce temps. Dans la salle des jurés, et surtout dans la salle de la cour, c'est pas facile. Mais pour maintenir la paix un peu partout, il faut accepter nos responsabilités et être bons citoyens, non ? Bonne semaine à vous tous.

lundi 12 octobre 2009

Santa Ana : le musée un peu italien

Vous vous sentez un peu italien aujourd'hui ? Moi, c'est un grand oui ! Le Musée Bowers, à Santa Ana, est tout vif avec les choses particulièrement italiennes. Si on commence par une petite représentation des marionnettes ? J'adore les marionnettes, il faut dire. Et c'est tout à fait vrai pour beaucoup de gens qui assistaient à la représentation. Ici, on voit le petit Pinnochio. Son nez (qui grandisse avec chaque mensonge) est, comme d'habitude, un peu monumental ! De plus, un film documentaire présente l'histoire du Musée des Marionettes en Parme, Italie et de la famille Ferrarri, les spécialistes des fameuses marrionettes italiennes.


Ensuite, c'est les chansons italiennes dans la cour centrale du musée. Au soleil, il me semble toujours que les chansons donnent beaucoup d'esprit de l'Italie. La foule est très reconnaissante de l'interprétation de ce chanteur. Les applaudissements répercutent dans la cour après chaque chanson.

Et puis il faut danser un peu, n'est-ce pas ? Les chansons donnent aussi les idées de la danse et les danseurs sont bien prêtes ! Voici les costumes magnifiques. Cette danse-ci n'est pas la tarentelle – j'étais un peu distraite pendante la tarentelle. Mais l'histoire de la tarentelle est bien intéressante. Après le piqure d'une tarentule, il faudrait danser très, très vite – pour éviter le poison. Mais c'est un peu le mensonge par ce qu'il n'y a pas vraiment de mauvais poison de la tarentule. Mais, aux temps d'interdiction de la danse, c'est un bon prétexte pour danser !


Et après tout, pourquoi j'étais un peu distraite pendant la tarentelle ? La bouffe, c'est tout ! Voici mon sandwich aux boulettes ! Miam-miam ! Le Club Culturel des Italiens-Américains cuisinent tellement bien ! Vous vous sentez bien italiens après ces régals ? Si non, c'est peut-être par ce que vous ne pouvez pas entendre les sons ...




dimanche 14 juin 2009

Santa Ana : le musée vivant ?

Le dimanche dernier, l'atmosphère du musée Bowers, dans la ville de Santa Ana, était plus vive que d'habitude. C'est vrai que ce musée est souvent presque vivant essentiellement à cause de la grande diversité de ses expositions. Pour moi l'exposition des choses des samurai japonais – les épées, les ustensiles de la cérémonie de thé, les petites figures de netsuke – m'a intéressé beaucoup. Cette exposition est prêté par le musée de Tokyo. Une autre exposition, de photographies des traditions et rituels de vingt pays de l'Afrique, était très agréable aussi. Les photos, en plein couleur, de grande taille – comme un petit voyage dans ces vingt pays. Un boulot de 30 ans pour les deux photographes.

Mais quoi – qu'est-ce que c'est que cette activité à la cour du musée ? Après plus de deux heures dans les salles d'exposition du musée, il faut savoir. J'entends de la musique et les applaudissements éclatent. Ça devient de plus en plus intéressant ! Et waow – je tombe bien ! C'est le jour (un par mois) d'une fête internationale. Celle-la, c'est des pays du bord de la Pacifique. Les danseurs, danseuses et musiciens de la Russie, de la Corée et ces danseuses-ci polynésiennes. Elles sont belles, n'est-ce pas ?

Mais alors, quoi maintenant ? Qu'est-ce que c'est que ça que ce danseur polynésien va faire ? Les leçons de danse pour les spectateurs ? Oui, c'est bien ça. Et ce que c'est très intéressante, je pense, c'est qu'ils sont tous de bonne volonté. Il ne faut pas en demander une deuxième fois. Non – c'est « hop » et ils sont prêts pour leur leçon ! Les américains et leur esprit d'aventure, peut-être ? Et le plus merveilleux du tout : pas de souci – les grands bâtons oscillants n'ont pas fait du malheur, l'un à l'autre ! Vraiment une merveille ! Vous, voudriez-vous participer ? Moi, je dirais oui !

samedi 27 janvier 2007

Santa Ana: Bowers Museum


Il n’y a jamais trop d’art au monde, je pense. Ici, au Musée de Bowers (Bowers Museum), les choses des cultures historiques de Californie rayonnent. Comme cette peinture de la muraille extérieure, en plein soleil. À l’intérieur aussi, on trouve les oeuvres d’arts et les objets de la vie quotidienne des gens de l’histoire de Californie. Il y a aussi les expositions d’ailleurs, qui visitent – comme les momies égyptiennes que j’ai vues récemment. Formidable, ça !