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dimanche 19 août 2007

Costa Mesa : une grande librairie



En musique folk, il y était une chanson populaire en Amérique que disaient : « Where have all the flowers gone ? » (Ou s’en vont les fleurs ?) Aujourd’hui, je me demande souvent : Ou s’en vont les librairies ? La réponse, je suis sûre, est qu’elles s’en vont à l’Internet, sauf pour les librairies les plus grandes, comme celle-ci, qui ont les magasins partout -- et à l’Internet aussi.

En ces grandes librairies, on trouve souvent les cafés comme Starbucks. Et les DVDs. Et les CDs. Bien-sûr, je ne peux pas acheter les livres en français chez ces librairies. Je ne peux pas acheter les livres d’occasions là non plus. (C’était une révélation pour moi, de trouver les livres d’occasions chez la grande librairie Gibert-Jeune à Paris – j’aime cette idée beaucoup.)

Un par un, l’an par l’an, les petites librairies disparaissent, il me semble, sauf peut-être en les plus grandes villes. Je pense qu'on perd un peu de la magie des livres divers et du charme des commercants. C’est la même au votre coin du monde ? Avez-vous toujours les petites librairies en votre ville ? Vos avis des librairies préférées ?

9 commentaires:

francoise oleron a dit…

Grande, mais a t'elle une ame, trouves t'on de tout....

Bisous
Françoise

jeanine et rené a dit…

...ce genre de grand établissement est utile bien sur, maais y trouve t on de tout surement pas, hélas, chez nous c'est ainsi, des supermarchés avec des bestsellers, mais pour l'occasion tu as raison, rien ne vaut Gibert jeune ! ou les bouquinistes sur les bords de la Seine ! des petites librairies essaient de survivre, en faisant aussi cybercafé ou restaurant, (nous avons çà à St Raphael, avec des tas de livres d'occasion à 1euro). Sur Internet il faut rendre justice à Amazon qui a d'excellents livres d'occasion...
bonne journée chère Marilyn et bisous !

fine bessot a dit…

Merci Marilyn d'être passée me voir. Concernant les libraires, beaucoup s'accrochent mais ce sont des personnes de + de 50 ans qui les tiennent. Le problème est : comment donner le goût de lire aux jeunes ? Il ne faut pas se fier à la télé-réalité, la jeunesse qui ne passe pas à la télé et qui ne la regarde pas est beaucoup plus nombreuse qu'on ne croit. Car c'est la télé qui fait le plus de mal aux livres, de mon point de vue. Pour ma part j'ai rencontré beaucoup plus de gens intéressants sur Internet que dans mon petit village du Sud de la France où il n'y a que des vieux retraités grincheux et pas très sympatiques et qui se prennent tous des artistes. J'aimerais correspondre avec toi en dehors du blog, si tu le veux bien, je te donnes mon adresse mail : fine.bessot@yahoo.fr
J'ai envie de connaître une autre vision de l'Amérique que celle qu'on voit à la télé. A très bientôt de tes nouvelles. Avec toute mon amitié. Fine.

ptitlapin a dit…

Chance pour nous, il existe encore de petits libraires près de chez moi mais de moins en moins malheureusement. Les livres perdent leur âme dans ces grands centres et puis on y place uniquement les grands succès. Bonne journée Marilyn. Il pleut chez nous et j'adore regarder ton beau ciel bleu de Californie.
Gros gros bisous.

Mitsuko a dit…

Oui mais d'un autre côté, si les petites librairies ne vendent que des ouvrages à peu de tirage et pas les best-sellers, elle va pas faire long feu... Moi j'aime bien Amazon. Je peux y acheter des bouquins impossible à avoir par le circuit normal.

mouch' a dit…

Il y a encore de petites librairies indépendantes par chez nous. Et je préfère nettement ça aux grandes surfaces! Au moins, dans les petits magasins, on a droit à des conseils et à un vrai échange!
Bisous, Marilyn!

Natelier a dit…

Je découvre ton blog et j'admire ta volonté de parler français.(Il est tellement difficile pour moi de parler et d'écrire en anglais!)
En ce qui concerne les petites librairies certaines résistent ici dans le Lot et Garonne. Pour ma part, je lis beaucoup de livres d'occasion que je trouve chez Emmaüs. Mais, je ne sais pas si vous avez ce genre de communauté en Californie?

Marie Bland a dit…

Il n'y en a pas dans mon patelin, mais je me souviens de Paris et de toutes ces petites librairies au quatre coins des rues.
A Caen, en Normandie il y en a aussi.
Travailler dans une librairie, j'aurais beaucoup aimé.

Marilyn, la Californienne a dit…

Bonjour ! mes amis,

Merci pour tous vos commentaires.

C’est très clair : vous, comme moi, voudriez qu’il y soit toutes sortes des librairies – les petites, les grandes, celles d’Internet, celles des livres d'occasion – toutes pleines des livres intéressants. C’est un bon espoir et je le tiendrai, comme vous.

Concernant Emmaüs: je ne sais pas si on a ce genre de communauté en Californie non plus. C'est une coopérative de quelque sort ?

En somme, conserver les ames des livres, c'est indispensable, pour les ames d'homme. Vous avez raison !

Je vous envoie des bises d’amitié.

Marilyn 8>)